Avant ça, on s’arrête tout de même pour visiter la (fameuse) cathédrale bonbon, devant laquelle se massent les cars de touristes. A l’intérieur, des mètres carrés de mosaïques recouvrent les murs et plafonds, une décoration bien originale face aux habituels ornements dorés que l’on voit dans toutes ses semblables. On prend des photos d’un peu tout (des petites têtes se cachent dans les recoins des plafonds) et les images avant/après de la rénovation, exposées dans l’entrée, sont impressionnantes. Saint Sauveur sur le Sang … le sang des pauvres poseurs de mosaïques à mon avis !
La route vers le jardin d’été est longue sous le soleil de plomb – on fait un premier détour par le parc Mikhailovitch, en quête d’ombre, puis un autre par l’est pour passer devant l’académie des arts (grandiose), une petite église, et une fois le pont traversé, on se rend compte que le jardin est fermé depuis un an déjà pour rénovation. Damnit !
Une pause de désespoir plus tard, on repart vers l’est en suivant la Neva, direction la cathédrale de la Transfiguration. Des travaux, du soleil, de la chaleur… même galère que d’habitude. On passe devant une arche chinoise, très belle, mais malheureusement lieu de squat des ivrognes du coin. Quel gâchis…
Au détour d’une rue apparaît la cathédrale. L’extérieur est assez clinquant, l’intérieur habituel de ce qu’on voit depuis une semaine. On poursuit vers l’est, direction le jardin des Taurides, où l’on espère profiter d’un coin d’herbe à l’ombre pour se reposer. Au final, celui qu’on trouve a pour occupant un oiseau mort, et on délaisse l’herbe (un parterre de mauvaises herbes terreux plutôt que de l’herbe d’ailleurs) pour un banc sur une colline surplombant le lac (aux airs d’étang géant). Je sieste sur les genoux de Nono, qui regarde avec intérêt les pigeons draguer, avant qu’on ne décide de repartir, direction l’appart. Pas de restaurant ce soir, la fin des pelmenis (raviolis à la viande) sibériens nous attend au frigo avec un reste de crème fraîche et de sauce piquante Macho Tomatcho.
On en profite aussi pour jouer à St Pétersbourg, le jeu que Nono tenait tant à acheter ici, et en bidouillant un peu les règles (c’est ça quand on ne sait pas lire…) je lui mets une pâtée historique. I am the master of St Petersburg!
Et pour plus de photos, c'est toujours ici :
| Saint Petersburg |


J'ai envie de noter toutes les adresses dont tu parles pour mon voyage là-bas (un jour...). Mais pas besoin, j'imagine que votre blog restera en ligne :)
Oui et on pourra aussi te passer notre petit guide qui est très bien fait ;)